1Co 10, 16-17 Le sacrement du l'unité

Publié le par Pierre L.

1Co 10, 16-17 Le sacrement du l'unité

2ème lecture du Dimanche de la Foi (Fête-Dieu)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
La coupe d'action de grâce que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain
.

Dans la première lecture, nous entendons que le Seigneur nous impose la pauvreté pour savoir ce qu’il y a dans notre cœur. C’est tout le sens des 40 ans de désert, de la traversée de la mer des roseaux à la terre promise ; et durant tout ce temps, le peuple a été nourri de la manne, ce pain qui vient de Dieu. Dans l’évangile selon saint Jean, Jésus affirme « Je suis le pain vivant … celui qui me mangera vivra par moi. ».

La pauvreté : une situation de non choix, ou une disposition radicale de son être pour que Jésus puisse prendre toute la place. Vouloir recevoir notre vie de la vie même de Dieu. Nourrir notre vie de ce pain que nous donne Jésus. Ne pas aller à d’autres sources ! Accueillir la parole de Dieu, parole vivante transmise par la lignée des témoins : l’Eglise d’aujourd’hui.           

Nourrir notre vie de ce pain eucharistique, qui fait que nous devenons ce que nous mangeons. Notre participation à la messe : entendre la parole, communier, c’est ne faire qu’un avec Jésus ; devenir le corps du Christ. L’unité de l’Eglise trouve là sa source et son fondement.

« La coupe d’action de grâce que nous bénissons … » Quand le prêtre redit les paroles de Jésus : « Ceci est mon corps … », nous inclinons la tête pour affirmer qu’en Dieu seul, par Jésus nous recevons la vie, toute la vie. « Nous sommes un seul corps ».

Tu es mon frère, ma sœur, en vérité, parce que, avec toi, je me nourris du même pain : Jésus.


Pierre L.

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