1P 4, 13-16 Bienheureux les persécutés pour le Christ

Publié le par Pierre L.

1P 4, 13-16  Bienheureux les persécutés pour le Christ
2e lecture du Dimanche 1 juin 2014, 7e dimanche de Pâques
1Pierre 4, 13-16 Mes bien-aimés, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d'être dans la joie et l'allégresse quand sa gloire se révélera. Si l'on vous insulte à cause du nom du Christ, heureux êtes-vous, puisque l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous. Si l'on fait souffrir l'un de vous, que ce ne soit pas comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur. Mais si c'est comme chrétien, qu'il n'ait pas de honte, et qu'il rende gloire à Dieu à cause de ce nom de chrétien.
Au cœur de notre attente de la venue de l’Esprit Saint, force promise, puissance du cœur de Dieu, pour que chaque baptisé puisse annoncer en paroles et surtout en actes la miséricorde de Dieu notre Père pour chaque homme, l’Eglise, par ce passage de l’apôtre saint Pierre, nous rappelle la place indispensable de la souffrance.
Il ne s’agit pas d’une souffrance à désirer. Dans le temps, on disait qu’il faut souffrir pour être chrétien ! Et beaucoup ont choisi la souffrance, plutôt que de suivre Jésus.
Faisons bien la différence : je ne veux pas souffrir, je n’ai pas à la vouloir ; en cela je suis normal. Mais si je souffre, alors Jésus peux me demander d’accueillir cette souffrance dans ma vie, comme lui à accueilli sa croix ; mais de l’accueillir avec Lui. …
… Et ainsi de passer de la révolte légitime face au mal, au mystère de la participation à la vie du Christ, et à sa croix. Jésus, qui nous a aimé jusqu’au bout (Jean 13,1), nous demande de le suivre avec Lui jusqu’au bout ; de l’aimer comme Il nous aime.
Mais seul l’Esprit Saint peut réaliser en nous cette offrande totale de nos vies, par amour. Cela s’appelle le martyre, c'est-à-dire donner sa vie. Demandons à Jésus la force l’Esprit Saint, pour que le mal qui nous assaille (qui ne souffre pas !) ne nous éloigne pas de Lui, mais fortifie notre conversion et notre foi.
Et ayons foi que rien ne serait advenir au-delà de nos forces, car Jésus est le Seigneur de la vie, et Il prend soin de chacun d’entre nous. Voilà  notre joie. …
Pierre L.

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