Paroisse Colomiers

Joyeux Noël à Charles, prêtre du Prado

Engagement au Prado du Père Charles, dimanche 10 décembre à l'église de St Vincent de Paul à Toulouse.

Mes premiers contacts avec le Prado ne datent pas d’aujourd’hui. Dès ma première paroisse je suis tombé dans une marmite pradosienne : Jacques Despierre était mon curé, il y avait  Lino Lincetto, Charles Delheure, Joseph Bernadet et Bernard Disch et la paroisse à côte Jacques Hartmann, Jacques Couturier, Guy Diraison et puis aussi j’ai rencontré Robert Divoux, c’est lui qui a donné le coup de pouce pour les rejoindre. Depuis presque 40 ans je suis avec eux dans le même train, mais je n’ai jamais pris le billet… en quelque sorte un clandestin, ou si vous préférez, comme la période de maintenant, on ne se marie pas mais on vit ensemble !

 

Pourquoi nous appelle-t-on "pradosiens" ? Tout simplement parce que le Bienheureux  Antoine Chevrier (le fondateur) a loué le 10 Décembre 1850 (tiens c’est aujourd’hui !) puis acheté par la suite une salle de bal qui s’appelait le "Prado", et ceux qui ont suivi le Père Chevrier ont gardé le nom Prado, d’où Pradosien.

 

Merci Charles pour ta présence à Colomiers

Aujourd’hui je rejoins officiellement cette grande famille de prêtres, de religieuses, diacres et laïcs qui forment l’Institut du Prado et qui comme Antoine Chevrier souhaitent vivre dans la simplicité, porter une attention plus particulière aux plus faibles de notre société, approfondir le message de l’Evangile et repérer autour de nous tous les signes qui nous font dire que Jésus-Christ est toujours présent au milieu de notre humanité.

 

A sa manière Antoine Chevrier est un précurseur du Pape François, comme lui, il nous invite à aller dans les "périphéries", pas spécialement pour annoncer Jésus-Christ à grand renfort de trompettes, mais montrer une facette du visage de Dieu qui est au cœur de la vie des hommes et qui les aime.

 

C’est ce que j’ai essayé de faire, avec l’action Catholique Ouvrière, la JOC et l’ACE. Puis mon engagement dans le travail (j’ai travaillé 31 ans au Service des Mines) dans le syndicat (la CFDT) et diverses associations de réinsertion ou caritatives, sans oublier les migrants !  J’héberge depuis un an une famille Arménienne avec 2 enfants.

 

… et je continue comme je peux, je passe en ce moment une zone de turbulence au niveau santé, mais cela ne m’empêche pas dans la mesure du possible de garder des contacts et de visiter en priorité les malades et les isolés. Pour moi, rejoindre la famille pradosienne c’est rejoindre des personnes avec qui on réfléchit sur la vie au quotidien avec l’Evangile : réflexion, prière, et aussi moments de convivialité, en cela nous suivons la direction impulsée par le Bienheureux Antoine Chevrier qui nous fait découvrir toute la richesse de l’Evangile !

Père Charles de LLobet

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