La fin du monde serait-elle pour demain, je n'en planterais pas moins un pommier aujourd'hui.

Publié le par Paroisse de Colomiers

«La fin du monde serait-elle pour demain, je n'en planterais pas moins un pommier aujourd'hui.» Cette phrase attribuée traditionnellement à Martin Luther nous apporte une espérance […]. Elle invite à vivre le temps présent, à nous engager dès maintenant pour un monde de justice et de paix.

Planter un pommier, c'est croire qu'un avenir est possible et c'est prendre appui sur l'espérance envers et contre tout. Espérance qui n'est pas attente passive mais qui oblige à retrousser nos manches. […]

Notre société est en pleine mutation. La planète a besoin de beaucoup d'attention et de soin. Nos relations demandent à être apaisées et sereines. Avec le réformateur protestant, j'aime me redire alors: «La fin du monde serait-elle pour demain, je n'en planterai pas moins un pommier aujourd'hui.» J'affirme cela en raison de ma foi et de mon espérance chrétienne. Le Christ est notre guide et notre Sauveur, présent dans notre monde, à chaque instant de notre vie.

Mgr Hubert Herbreteau, Agen, le 12 décembre 2016
(
http://paroissesaintefoydagen47.over-blog.com/2016/12/message-de-noel-et-de-nouvel-an-de-mgr-hubert-herbreteau.html)

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Publié dans pensée

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