Amoris Laetitia – La tendresse sous le regard d’une protestante

Marceline est une amie protestante de longue date, membre fidèle du temple du Salin de Toulouse. Elle  était présente aux rencontres en carême, au 85, rue Gilet.  Les règlements du Covid l’ont  obligée de bien calculer la distance entre chez elle et Colomiers. Après avoir appris que Colomiers se trouve dans son périmètre des 10km,  Marceline a repris son chemin pour participer à nos rencontres et notamment le 2 mai 2021.

Chaque fois que je vois Marceline, cette citation me vient à l'esprit : « L’unité à laquelle il faut aspirer n’est pas uniformité, mais ‘une unité dans la diversité’ ou une ‘diversité réconciliée’  » (Amoris Laetitia, n°139)

Merci à toi, Marceline. A travers toi, Dieu a changé mes idées rigides. Que l’Esprit de Dieu guide ton cœur débordant de son amour !  

Kim-Liên Tô

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Voici ce que Marceline nous partage de son vécu.

La tête légèrement relevée, les yeux fermés, assise autour de la table de Lamine qui accueille le groupe de prière animée par Bruno, une barre au front (migraine) me livre une terrible bataille… Elle ne doit pas gagner.

La prière a commencé, la musique, oui cette belle musique qui nous a accompagnés tout le long de la prière bute sur cette barre, de même l’écho de la lecture des morceaux choisis du livre « Amoris Laetitia  »

Pourtant, je suis venue de Toulouse ce dimanche après-midi pour partager ce temps de prière, source de bienfaits pour moi.

Que faire ?  Demander de l’aide : « Jésus, viens à mon secours, aide-moi Seigneur à vivre pleinement ce temps de prière avec mes frères de Colomiers. Tu sais que j’ai besoin de ta nourriture céleste, d’où qu’elle vienne. Merci Père d’exaucer ma prière toi qui connais le fond de ma pensée, même si mes mots ne l’expriment pas clairement ».

La barre s’en est allée comme une voleuse, et je suis revenue à petits pas, en forme, au milieu de mes frères, au passage concernant la « tendresse »…

« Si nous acceptons que l’amour de Dieu est inconditionnel, que la tendresse du Père n’est ni à acheter ni à payer, alors nous pourrons aimer par-dessus tout, pardonner aux autres, même quand ils ont été injustes contre nous » (Amoris Laetitia, n°108)

Nous avons terminé la prière dans la bonne humeur autour d’un bon goûter.

Je suis rentrée chez moi dans la joie, grâce à ce groupe formidable (Bruno, Lamine, Olivier et Arnaud)

Merci Seigneur.

Marceline Mentouopou

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