Colomiers

Vol au-dessus de l'Eglise Sainte Radegonde de Colomiers
Intention de prière de messe

 

 

Lourdes - Grotte en direct

 

Publié par Olivier Chancel

Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
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Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse
Assemblée diocésaine 2022 : 15 & 16 octobre 2022 - Diocèse de Toulouse

Monseigneur Guy de Kerimel a invité environ 800 délégués lors de l’assemblée diocésaine à Pibrac les 15 et 16 octobre 2022 : 48 paroisses, 80 prêtres et diacres, 14 séminaristes, 17 religieux, trois représentants chrétiens orthodoxes ou protestants, une centaine de jeunes de moins de 25 ans, 11 délégués et 2 animateurs de la paroisse de Colomiers…

À travers les délégués, « c’est tout le diocèse qui est représenté pour vivre un temps de communion fraternelle et de discernement dans l’Esprit Saint » nous écrit Monseigneur afin de lui permettre d’approfondir sa connaissance de l’Eglise de Haute-Garonne.

« Un diocèse, une communauté chrétienne, ne peuvent pas grandir, croître, sans écouter l’Esprit Saint. Sous peine de nous enfermer dans des fonctionnements, de nous fermer à toute évolution, à tout changement, nous devons écouter et discerner ce que Dieu veut pour notre diocèse, ce qui est bon pour nous. »

Pas plus que les organisateurs de cette assemblée, cet article ne se veut ambitieux au point de restituer immédiatement les conclusions des ateliers « Où en sommes-nous ? » et des forums « De quoi rêvons-nous ? » ou « Que voulons-nous faire ? ». Cela demandera beaucoup de travail mais viendra en son temps. En revanche, Monseigneur de Kerimel nous a offert en début d’assemblée une très belle interview intitulée «Devenir davantage Église ensemble » et cet article souhaite revenir sur une sélection de quelques temps forts :

  L’Eglise actuelle n’a pas le vent en poupe dans un monde déchristianisé avec des crises morale, économique, écologique, politique, les guerres, les abus sexuels…

  Le recul de l’Évangile entraîne un retour à des peurs païennes. Parce que Dieu nous fait confiance alors courons également le risque de la confiance.

  Oui, nous sommes pauvres, il nous faut l’accepter, comme Sainte Germaine, parole vivante du Christ, a su l’accepter. Être suffisamment pauvre est une nécessité pour recevoir l’Esprit Saint.

  Nous sommes à la fin d’un monde, d’une société occidentale qui a perdu son âme. En revanche, nous entrons dans un nouveau monde qui se caractérise par de grandes migrations.

  Ce n’est certainement pas pour nous le temps de nous recroqueviller sur nous-mêmes. Au contraire, c’est une période pour lancer les nouvelles fondations de notre Église.

  Gardons en tête que si nous sommes construits sur le Christ, sur le roc, alors, ne cherchons pas à retenir un mur qui veut s’écrouler mais construisons autre chose.

  Travaillons pour le temps qui est le nôtre à repenser notre église dans une dynamique davantage missionnaire. Tentons d’être humblement visibles, de regarder nos entourages avec bienveillance dans un monde païen. Il y a énormément de gens qui nous attendent. Il faut aller partout, avec nos pauvretés.

  En ce qui concerne la synthèse diocésaine du synode, il apparaît que les fidèles sont très conscients de l’importance de l’Esprit Saint et restent à l’écoute de la parole de Dieu. Nous sommes envoyés ensemble en mission avec nos talents et charismes. Monseigneur a rappelé que l’Eglise a pris conscience d’ouvrir les ministères aux laïcs, notamment aux femmes. Monseigneur a d’ailleurs rappelé que se tiendra un conseil des évêques en novembre à Lourdes pour étudier le déploiement des ministères dans l’Eglise au-delà des prêtres.

  La jeunesse est l’avenir et le présent de l’Eglise. Les jeunes actuels sont nés dans un monde païen, n’ont pas de complexe à s’afficher chrétiens, n’ont pas le poids des habitudes et peuvent créer un nouveau visage de l’Eglise. Nous comptons sur eux.

  Dans un monde païen, nous vivons un peu ce que connaissaient les premiers chrétiens. L’Eglise nous envoie vers les personnes les plus fragiles. Nous avons une mission de visitation, de rencontres et d’écoute. Monseigneur nous invite par exemple à « se mettre à table avec les plus pauvres ». Il faut avoir un cœur brûlant à l’écoute de la parole de Dieu dans les Évangiles. La puissance de la parole de Dieu, avec la prière, peut ouvrir des portes de prison, peut permettre des résurrections.

  Les personnes âgées sont la mémoire sur les événements, une opportunité dont les jeunes ont besoin.

 

Le rêve de Monseigneur est de voir des communautés vivantes, où on reprend les initiatives et où on arrête de subir le malheur des temps, en arrêtant de rester dans la nostalgie, sans ressasser les horreurs du passé, tout en restant solidaires dans le péché.

« Nous ne suivons pas une voie facile mais le Christ nous élargit le cœur, nous rend différents à la souffrance des autres. Même si +je ne sais pas aimer, la croix nous y aide+. Enracinés dans le Christ, nous devons offrir cet amour avec et malgré nos pauvretés. Si le rêve a des points d’accroche réels alors il faut y aller !!».

Olivier Chancel

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