« La confession n’est pas un tribunal qui condamne mais une expérience de pardon et de miséricorde » Pape François

« La confession n’est pas un tribunal qui condamne mais une expérience de pardon et de miséricorde » Pape François
« La confession n’est pas un tribunal qui condamne mais une expérience de pardon et de miséricorde » Pape François
  • Sacrement de la Réconciliation - Ce que nous dit le Pape François, dans un extrait de l’audience générale du 20 novembre 2013
  • Sacrement de la Réconciliation - ENTRETIEN P. Jean-noël Bezançon
  • Sacrement de la Réconciliation : origine, droit canonique, en pratique
  • Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation naît directement du mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, le Seigneur apparut aux disciples, enfermés au cénacle, et, après leur avoir adressé son salut « Paix à vous ! », il souffla sur eux et dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis » (Jn 20, 21-23). Ce passage nous révèle la dynamique la plus profonde qui est contenue dans ce sacrement. Tout d’abord le fait que le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner nous-mêmes. Moi, je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à un autre et dans la confession nous demandons le pardon à Jésus. Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, c’est un don de l’Esprit Saint, qui nous comble de la fontaine de miséricorde et de grâce qui jaillit sans cesse du cœur grand ouvert du Christ crucifié et ressuscité. En second lieu, il nous rappelle que ce n’est que si nous nous laissons réconcilier dans le Seigneur Jésus avec le Père et avec nos frères que nous pouvons être vraiment dans la paix. Et cela, nous l’avons tous ressenti dans le cœur quand nous allons nous confesser, avec un poids sur l’âme, un peu de tristesse ; et quand nous recevons le pardon de Jésus nous sommes en paix, avec cette paix de l’âme si belle que seul Jésus peut donner, seulement Lui. (pape François, 19 février 2014)

    Lors de  la célébration pénitentielle du 16 avril 2014, l'assemblée paroissiale a été invitée à réfléchir sur les questions concernant l'Exhortation apostolique "la Joie de l'Evangile" (ci-dessous) avant de recevoir l'absolution collective. Si vous ratez cette soirée, regardez les horaires de la paroisse, les confessions individuelles auront lieu durant cette semaine pour aider aux paroissiens de préparer Pâques.

    La joie de l'Evangile

    (Pape François, Exhortation apostolique, novembre 2013)

    3. J’invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler  aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse. Il n’y a pas de motif pour lequel quelqu’un puisse penser que cette invitation n’est pas pour lui, parce que « personne n’est exclus de la joie que nous apporte le Seigneur »

    • Ai-je le souci de rencontrer le Seigneur, de lui parler, de l'écouter
    • Suis-je assidu à la prière personnelle : oraison, méditation de la Parole de Dieu, fréquentation des sacrements dont l'Eucharistie, etc ... ?

    6. Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques. Cependant, je reconnais que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure. Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout.

    • Est-ce que je sais garder l'espérance dans les épreuves ?
    • Ai-je conscience que le Seigneur m'aime en toutes circonstances ?

    20. Tout chrétien et toute communauté discernera quel est le chemin que le Seigneur demande, mais nous sommes tous invités à accepter cet appel : sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile. 21. La joie de l’Évangile qui remplit la vie de la communauté des disciples est une joie missionnaire.

    • Suis-je prêt à être bousculer dans ma vie quotidienne ?
    • Suis-je prêt à sortir de chez moi pour aller annoncer l'Evangile à tous ?
    • Suis-je prêt à faire preuve de confiance en "accompagnant" ceux vers qui le Seigneur m'envoie ?

    28. La paroisse n’est pas une structure caduque ; précisément parce qu’elle a une grande plasticité, elle peut prendre des formes très diverses qui demandent la docilité et la créativité missionnaire du pasteur et de la communauté. Même si, certainement, elle n’est pas l’unique institution évangélisatrice, si elle est capable de se réformer et de s’adapter constamment, elle continuera à être « l’Église elle-même qui vit au milieu des maisons de ses fils et de ses filles »

    • La paroisse, est-elle source d'écoute, de dialogue, de charité généreuse ?
    • Quelle est ma participation à cette "communauté de communautés" ?

    29. Les autres institutions ecclésiales, communautés de base et petites communautés, mouvements et autres formes d’associations, sont une richesse de l’Église que l’Esprit suscite pour évangéliser tous les milieux et secteurs. Souvent elles apportent une nouvelle ferveur évangélisatrice et une capacité de dialogue avec le monde qui rénovent l’Église. Mais il est très salutaire qu’elles ne perdent pas le contact avec cette réalité si riche de la paroisse du lieu, et qu’elles s’intègrent volontiers dans la pastorale organique de l’Église particulière. Cette intégration évitera qu’elles demeurent seulement avec une partie de l’Évangile et de l’Église, ou qu’elles se transforment en nomades sans racines.

    • Etant dans un mouvement, comment je fais le lien avec la paroisse ?
    • N'ai-je pas trop l'esprit critique vis-à-vis d'elle ?

    120. Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation,[...] 127. Il s’agit de porter l’Évangile aux personnes avec lesquelles chacun a à faire, tant les plus proches que celles qui sont inconnues. C’est la prédication informelle que l’on peut réaliser dans une conversation, et c’est aussi celle que fait un missionnaire quand il visite une maison. Être disciple c’est avoir la disposition permanente de porter l’amour de Jésus aux autres, et cela se fait spontanément en tout lieu : dans la rue, sur la place, au travail, en chemin.

    • Ai-je vraiment l'esprit missionnaire ?
    • Suis-je conscient que je peux être évangélisé par celui à qui je porte le message du Christ ?

    197. Les pauvres ont une place de choix dans le coeur de Dieu, au point que lui même « s’est fait pauvre »[...] 199. Ce que l’Esprit suscite n’est pas un débordement d’activisme, mais avant tout une attention à l’autre qu’il « considère comme un avec lui »

    • Quelles sont les catégories de "pauvres" que je connais ?
    • Quels sont les moyens que j'utilise pour leur montrer qu'ils ont du prix à mes yeux ?

    288. Chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants.

    • Quelle place accordons-nous à Marie dans notre vie ?
    • Comment est-elle pour nous modèle d'évangélisation ?

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Despouy 17/04/2014 10:24

La célébration était bien préparée. Dommage que les questions posées à la suite des extraits de l’exhortation n’aient pas été lus à haute voix. Cela aurait permis à ceux qui ne pouvaient les lire pour quelque raison que ce soit, d’entrer pleinement dans une réflexion personnelle plus ciblée.
Parfois, la périphérie peut nous être très proche.
Fraternellement,
Bertrand Despouy